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"ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras.

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Dawn E. Pierce
Dawn E. Pierce

    Drugs are fake. Blood is real.


Race : sorcière
Âge : seize ans.
Job : étudiante.
Messages : 315
Date d'inscription : 09/03/2010
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MessageSujet: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 13:07

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Ainhoa Dolores Aguerreberry nina dobrev

    Age : 554 - tire sur sa 555 année - mais en paraît 21
    Camp : Vampire
Caractère

L'époque à laquelle j'ai vu le jour était tout le contraire de celle dans laquelle nous baignons allègrement de nos jours. Je n'irais pas jusqu'à dire que les femmes n'avaient pas leur place et qu'elles étaient battus à l'instar des esclaves mais presque du moins de mon expérience personnelle. C'est la raison pour laquelle je sais si bien jouer au jeu de la vie, mes amis. Une femme se devait d'être là pour sa famille mais surtout son patriarche jusqu'à son mariage où le même quotidien s'installait très rapidement. J'ai pas mal du jouer d'intrigues jusqu'à passer maître dans l'art du mensonge et de la manipulation après avoir bien observer – encore une de mes qualités de l'époque - néanmoins on ne pouvait pas encore me qualifier comme mauvaise. Je me cachais à moi-même de peur que ma véritable identité ne m'effraie et ne me perde. J'ai toujours été intransigeante, imbue de ma personne – je me sentais trop bien pour ce genre de personnes qui m'entouraient – et impulsive ce qui me valut pas mal de problèmes. Bien sûr pour survivre, mon masque devait être constitué de qualités comme la franchise déguisée, l'amabilité ou je-ne-sais-quoi d'autre. Seulement je me voilais la face lorsque je pensais que j'aurais très bien pu vivre ainsi toute ma vie.

Certes de nos jours, je peux vous sembler souriante mais ce n'est que mon métier qui m'y oblige la plupart du temps, extravertie mais ce n'est que pour me trouver des proies, attachante mais comme tout le reste de mes qualités qui sont à la surface, il ne s'agit que de la partie visible de l'iceberg protégée par une hypocrisie de maître. Pour tout vous avouez, je suis plutôt rancunière – même énormément – et possessive. Je hais le romantisme qui me faisait rêver auparavant et qui aujourd'hui me fait vomir de dégout. Je suis cruelle et je l'assume totalement, à croire que ma nature de vampire m'était prédestinée dès ma naissance. Bien qu'à l'extérieur, je semble être une jeune fille normale dont les qualités dont celles d'être calme, sportive et sympathique sont contrebalancé par le fait d'être dépensière et sarcastique par moment, il n'y a plus rien d'humain en moi. Cela fait si longtemps que je suis un vampire désormais que plus rien ne me semble important mis à part la jouissance que j'éprouve quand je prend la vie. Vous comprendrez alors assez vite que dans ce monde où tout se joue d'hypocrisie, de mensonges et d'apparences, je sois passée maitre.


Physique

Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis une beauté fatale, je ne suis pas si narcissique quoique.. Je le suis en fait alors il n'y a pas de raison que je reste modeste après tout. Lorsque j'étais encore humaine – oula que ça date tout ça – j'étais très belle, voir ce qu'on pouvait appelé « d'ensorceleuse ». Les sorcières, ce n'était pas encore de mon époque, on va dire, et on utilisait ce terme pour définir les belles femmes qui ont tout pour elle : le charme, la beauté et le sex appel. Oui, je résume très bien ces trois qualités mais bien entendu dans de mauvaises mains – comme les miennes – on finirait par comprendre que je suis en quelque sorte une « beauté empoissonnée ». J'aime beaucoup ce terme car avouons-le, il n'y a pas beaucoup d'hommes qui sont passé dans mon lit qui ont réussi à en sortir.. en vie va-t-on. Ce qui est bien dans le fait d'être un vampire – en plus de l'immortalité et de la jeunesse éternelle soit – c'est que n'importe quel mannequin peut aller se rhabiller devant vous mais comme je le disais plus haut, la beauté ne fait partie que de nos atouts sensé nous faciliter la chasse à l'homme. Une beauté aussi vraie que possible aide beaucoup quand on fait un métier comme le mien, enfin métier c'est beaucoup dire vu que je le fais que quand ça m'arrange. Si ce n'est pas mon charme évidant qui vous envoutera, se sera certainement mes formes. Enfin formes, c'est un bien grand mot car il y a des siècles, mère nature n'avait pas été si généreuse de ce cote là or c'était un autre monde et on n'avait que faire de ce genre de chose contrairement à aujourd'hui. Je peux vous assurez que j'en ai vu des filles aux poitrines surdimensionnées mais je n'ai jamais vu non plus quelque chose d'aussi laid par dessus le marché. Nous n'avons pas besoin de ces artifices. Pour ma part, mon corps svelte et athlétique s'accorde parfaitement à mon mode de vie : je peux manger – saisissez le double sens du mot – autant que je veux, boire autant que je veux, cela n'affectera jamais ma ligne. Rien ne peut nous trahir concernant ce genre de chose sauf, peut être, lorsqu'on est un gros porc sans manières et que l'on mange sans aucune classe. Bien entendu, il y a certains préjugés qui décrivent les vampires comme des « animaux » - bien moins que certains humains par certains coté reconnaissez-le – avide de sang. Ce n'est pas.. totalement vrai mais ce n'est pas faux quand même étant donné que je ne lésine pas sur les moyens quand j'ai une petite faim et que je sais parfaitement que de la nourriture humaine ne me rassiéra pas. Sans insister un peu plus sur mon charme naturel, je pourrais certainement me définir comme un pur diamant espagnol si il y avait des diamants de l'autre coté de l'océan atlantique pour sûr. Brune, aux yeux chocolats pétillant de malice ou de désir – pas toujours pour ce que vous pensez vous les hommes.. - sur une peau douce et légèrement basanée avec des lèvres fines, des traits fin et juvéniles. Pour mon teint, manger régulièrement ce que j'affectionne réellement m'aide à garder un qui soit frais dans n'importe quelles circonstances. Mes cheveux m'arrivant à la poitrine, ils peuvent tout aussi bien être raides que bouclés que je-ne-sais-quoi d'autre et sont de la même couleur que mes yeux. Je ne fais pas du tout dans l'originalité, c'est ce que vous pensez et bien dites-vous qu'être un vampire ne vous donne pas souvent la chance de changer certains détails. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'on reste à jamais la même personne mais.. Oh et puis zut, vous n'avez qu'à essayer pour voir ce que ça fait. Je n'ai certes pas de longues jambes dû à ma taille réduite de seulement 1 mètre 68 – qui ne me permet pas de défiler sur des podiums bien que je n'en ais jamais eu envie - mais je m'en fiche, il vaut mieux avoir plus de cervelles que de jambes et l'un ne va pas de paire avec l'autre. Un peu de maquillage n'a jamais fait de mal à personne quoique je n'en ai pas radicalement besoin. C'est bon pour celles qui ont en vraiment besoin, pour ma part : maquillage léger pour la journée et un peu plus marqué lors de la soirées – travail oblige – optant plutôt pour fard à paupière, eyeliner, mascara et fard à pommettes.

Qui a dit qu'une femme était nécessairement dépensière ? Elle l'est seulement quand elle en a les moyens ce qui est bien évidement mon cas. Bien que mes deux jobs ne me permettent pas de m'acheter des marques luxueuses, il faut savoir qu'à mon âge – je ne vous dirais jamais combien parce que ce n'est pas galant du tout de demander son âge à une damoiselle – on n'a plus vraiment l'occasion de s'occuper de ce genre de problème. On en a connu des vertes et des pas mûres pourtant au vu de notre constitution, nous avons survécu – quel joli façon de le dire, vous ne trouvez pas ? J'ai assez d'argents pour pouvoir m'acheter tout ce que je veux, même plusieurs fois mais bien entendu, je n'ai pas toujours gagné cet argent de manière propre et légale au fils des mes « multiples » vies. Bien que je doive avouer que je me suis lancée dans le mannequinat dans le seul but d'avoir des créations uniques – après avoir charmé le créateur – pour ma personne et des vêtements offert, je peux dire que je ne passe pas tout mon temps dans les boutiques comme beaucoup de fashion victimes. Premièrement parce que j'ai passé l'âge de ces enfantillages, deuxièmement parce que j'ai vu la mode se faire et se défaire et n'aime pas gaspiller mon argent – même si il m'arrive de le faire très souvent - mais aussi parce que cela semblerait louche si une simple barmaid parvient à s'acheter la boutique entière avec son revenu médiocre. Je dispose de deux dressing qui débordent de vêtements que je n'ai dû mettre qu'une ou deux fois – quand je vous dire que j'adore gaspiller de l'argent qui pourrait en aider certains à vivre deux ans normalement – et il faudrait que j'envisage sérieusement à m'en dégoter un autre. J'ai le sens du style – même si je passerais sous silence ces années hippies – et même vêtue à la va-vite ce qui me semble impossible par ailleurs – avez-vous déjà vu un vampire stressé ou en retard ? - je suis belle, élégante et je passe partout si je le souhaitais. J'affectionne toutes les couleurs de la palette même si je n'irais pas me promener en noir toute vêtue, chaque couleur à un balancement à respecter surtout les couleurs sombres : le noir avec du beige, ou du rose par exemple. Ce qui me va le plus et que j'affectionne se sont les robes simple d'été – vive le climat newyorkais où le soleil brille toujours – ainsi que les jupes avec des débardeurs et des spartiates. Je me considère assez bien formée pour tout porté. Il faut donc dire que dans mon malheur, j'ai trouvé mon bonheur – pour dire vrai, je n'ai jamais eu réellement de malheurs ces derniers temps vu que c'est moi qui abat le malheur sur les autres.


Liens

J'aurais tant souhaité être orpheline ou être associable mais on ne peut jamais se passer des gens tout comme eux ne peuvent se passer de nous, c'est malheureux mais c'est la vie. Dans certains cas, nous devons nous supporter les uns les autres pendant l'éternité et croyez-moi, c'est très long dans ces cas là.

Meagan Johns ( Marg Helgenberger ) et moi, on ne peut pas dire que c'est le grand amour. Nous sommes de très très vieilles connaissances mais êtes-vous amis avec tous les tocards que vous vous trimballez dans votre vie privé ? Bien. Et bien Meagan n'est une tocarde mais elle n'en a pas moins le caractère. Il y a bien longtemps, nous nous trouvions dans deux camps de vampires adversaires et bien entendu, ce fut le sien - des plus âgés - qui l'emporta et nous força à quitter notre petite ville remplie d'humains. Aujourd'hui, elle fait preuve d'une incroyable bonne volonté pour me montrer qu'il n'y a plus à être méfiante l'une envers l'autre mais je ne sais pas pourquoi, je ne peux toujours pas me la voir en peinture alors lui faire confiance, je ne suis pas gourde non plus. Entre Sean Monroe ( Chris Evans ) et moi, c'est une histoire assez.. non pas compliquée car je sais exactement où j'en suis avec lui mais plutôt parce que je ne sais pas si je peux lui faire confiance ou pas. C'est ce que je fais jusqu'à là car je le sais qu'il n'a pas un mauvais fond et qu'il joue la comédie - un excellent acteur sait en reconnaitre un autre - et par la même occasion, je sais qu'il ne me trahira pas. Il tient à moi comme pour la plupart des hommes quand ils pensent avoir trouver la bonne personne. Je dirais plutôt qu'il est le meilleur moyen d'avoir des informations sur Meagan étant donné qu'il agit selon ses ordres à elle en quelque sorte, et en échange - il faut bien lui faire comprendre que de mon côté, je ne le trahirais pas du moins pas encore - je m'occupe de surveiller sa sœur, Sam Monroe ( Alexis Blendel ) fraichement débarquée à Vegas. Ensuite, je n'irais pas jusqu'à dire que je l'aime - haïssant moi-même l'amour - mais j'avoue que c'est un très bon partenaire de ... jeux. En tout cas, j'espère qu'il n'attend rien de moi en dehors de ça, la monogamie, c'est pas mon truc. Pour ce qui est de sa sœur, Sam, est bien disons que je l'ai officiellement rencontré durant mon service au night club même si je savais tout d'elle par le biais de son frère, j'ai du l'entendre pendant plusieurs heures - afin de créer des liens, ce que je déteste perdre mon temps quand même - me raconter des mensonges sur la raison de sa venue. Je ne suis pas stupide, j'ai remarqué que de plus en plus de hunter arrivaient par intervalles réguliers : certains sont plus connus que d'autres par des vétérans comme moi. Par la suite, je pourrais vous parler de mes « amies » autant qu'elles peuvent le penser car il vaut mieux pour un vampire qui veut s'en sortir de préférer la solitude à toute sorte d'entourage. Tout d'abord, il y aurait ma tendre Kaley ( Rachel Bilson ) que je connais depuis de nombreuses années qui est hunter - bah oui, il faut savoir couvrir ses arrières de temps en temps - et que j'ai « sauver » d'un vampire que j'avais manipulé pour l'attaquer. Le pauvre ne s'en est pas sorti mais on s'e fiche après tout, il faut bien des sacrifiés pour les bonnes causes, n'est-ce pas ? En tout cas, mon plan avait fonctionné à merveille malgré que je sois ce contre quoi elle se battait chaque jour, elle a placé sa confiance en moi et nous sommes devenues proches. Quoi de mieux qu'une William pour vous couvrir lorsqu'on connait leur réputation ? Malheureusement la fin de l'histoire n'est pas aussi joyeuse pour moi : j'avais prévu d'en faire un vampire, premièrement parce qu'elle pourrait me servir contre ces autres pitoyables vampires et deuxièmement parce que je commençais à m'y attacher ; et pour cela j'avais préalablement transformé ses parents pour qu'elle soit plus « prédisposée » à ce changement de nature. Cependant, elle a préféré tué ses parents ce qui a alerté mon instinct de survie - si elle avait réussi à tuer sa famille, pourquoi ne se serait-elle pas méfier de moi ? - et j'avais préféré m'éclipser en disparaissant de sa vie. Bien sûr maintenant que la voilà à Vegas, il va bien falloir trouver une excuse potable à lui raconter. De la même manière, Sara ( Hayden Pannetière ) me côtoie depuis plus de deux ans et ce n'est pas pour rien que je me suis intéressée à elle - vous croyez que je côtoierais des humains sinon ? jamais de la vie ! La jeune fille est romancière et ses romans laissent transparaître des travers qui me laissent songeur. En effet, elle ne le sait pas encore mais j'ai bien l'intention de la transformer pour que sa fureur puisse enfin s'exprimer, se serait un spectacle extrêmement jouissif certes mais pour le moment je dois encore attendre et l'éloigner pour ne pas céder à la tentation de le faire. Avec tous ces fichus hunters, un seul faux pas et se serait le trépas. Je suis donc obligée de lui mentir, donnant de fausses excuses pour ne pas sortir autant qu'elle le voudrait avec elle. C'est triste mais elle aura l'éternité pour ça alors elle peut bien encore attendre. La seule - et pas la moindre - avec qui je suis libre de faire parler ma véritable nature, c'est Serena ( Taylor Swift ) mais en y songeant, on ne pourrait pas comprendre ce qui nous a rapproché au départ. Serena est assez différente de moi, seule sa nature de démon nous a permit de commencer à trainer ensemble et maintenant, je suis tout le temps fourrée avec elle - sauf lorsque je sors prendre mes repas - et je ne peux pas vous dire que sa compagnie m'est agréable. Or je peux dire que je m'entends bien avec, elle me fait un peu penser à moi étant humaine - surtout concernant sa relation avec cet abruti de Drew Lopez ( Taylor Lautner ) qui joue avec ses sentiments comme une certaine personne l'avait fait avec moi, il y a un temps - et en cela, je dois avoir un peu pitié d'elle. Je crois. Nous sommes réellement amies, une amitié selon mes définitions par contre mais une amitié où on se raconte certaines choses et où nous n'avons pas besoin de mentir l'une à l'autre parce qu'au fond, on se ressemble :nous sommes toutes deux diaboliques, moi dans le fond et elle dans la forme. Je crois que c'est en ça que sert la famille ou du moins les liens familiaux car on a la certitude qu'on ne trouvera jamais plus loyal - quoique certains y sont passé parce qu'ils avaient mal choisi les membres de leur famille recomposée - pour ma part, c'est sans hésiter que j'ai choisi mon amour de petite fille Mia ( Emilie de Ravin). Elle est tout comme moi ou du moins, je fais tout pour car après tout on peut dire que je m'en suis très bien sorti jusqu'à maintenant et je n'ai pas envie qui lui arrive quelque chose qui me toucherait - bien que je doute encore voir un cœur. Ce ne sont pas ses qualités ou ses défauts qui m'ont donné envie de la transformer comme c'est le cas pour Sara mais c'est son passé. Elle est une écorchée vivante tout comme moi lorsque j'étais encore humaine. Bien que depuis que je me sois « approprié » son fiancé chéri pour finir par un faire un copieux repas, cela ne va pas aussi bien qu'auparavant, je ne peux que me surprendre de la manière dont je tiens à elle. Où que je sois, elle me suit sans vraiment comprendre pourquoi. C'est la morsure qui en a faite ma fille qui veut ça comme avec mon William ( Jason Dohring ) ; par cela nous ne pouvons pas réellement nous éloigner l'un de l'autre afin ils ne peuvent pas. Je suis riche de mon indépendance. Sinon mis à part cela, je suis assez accaparée ces derniers temps par ce fichu gamin - Tom Perkins ( Alex Petyfer ). Ne pensez pas que je ne l'aime pas, il est charmant et c'est un véritable ange - c'est peu de le dire - mais j'ai en vue de me servir de sa curiosité pour le pervertir - ne serait-ce pas glorieux d'avoir perverti un ange ? - ou de m'en servir contre son patriarche. Je suis un monstre, il faudrait bien que celui-ci s'en rende compte. Comme bien des hommes, cela les flatte que je leur fasse la court bien que malheureusement le fait que se soit Jake ( Hugh Jackman ) me met dans tous mes états. Il faudrait régler cette histoire vite et bien avant que ce malicieux Tom ne comprenne le stratège. Enfin pour finir par les amusements que me propose cette merveilleuse ville de Vegas, il y a bien entendu la petite Jonhs riche de sa connaissance de l'existence des vampires. Se sont de plus en plus rares ce genre de personne : ceux qui ne fuient pas lorsqu'on leur dit la vérité et qui s'attache encore plus à vous. Nous travaillons toutes deux au même endroit et je l'avais souvent croisé sans vraiment m'y intéresser - elle est humaine après tout - jusqu'à ce que je ne la voie avec ce « matthew » dont m'a parlé avec tant d'amour - jusqu'à m'en dégouter - mon amour de William. Depuis que je sais cela, j'ai très envie de sortir chasser mais pas après n'importe qui.. Ce n'est certainement pas William qui m'en empêcherait ou cet autre vampire qu'il a engendré, Matthew ( Alex O'Loughlin ). Les derniers, mais pas les moindres car se sont certainement les plus marquant de ma vie, se trouvent être les hommes qui ont influencé, mouvementé ma vie - si je puis dire. Comme il y a commencement à chaque chose, il a bien fallu faire de moi ce que je suis à l'heure actuelle et la personne qui s'en est occupée est celle que je n'oublierais jamais autant parce que la haine qui m'anime ne me quittera jamais et autant parce qu'il fut certainement mon amour le plus fatal. C'était il y a bien des siècles que j'ai fait la rencontre de Ean Kings ( Ian Somerhalder), encore aujourd'hui je me souviens de tout : ses traits, son corps, sa façon de marcher, de parler. Tout cela m'empoisonna jusqu'à réveiller la véritable Noah qui dormait en moi. J'avais planté la graine et c'est lui qui l'éleva jusqu'à son apogée avant de m'abandonner du jour au lendemain, ne me laissant plus que rage et désillusion. J'avais été son jouet, il m'avait séduit, s'était servi de moi selon son bon vouloir avant de me laisser tomber. C'est peut être à cause de cela que je hais la romance et tout ce qui s'y apparente, que je joue exactement le même jeu aujourd'hui avec mes victimes. Non, sûrement pas, ce n'est pas un exorcisme. Je suis ainsi et c'est lui qui m'en a fait prendre conscience. Mauvaise, je le suis à coup sûr et j'adore ça. Je prend énormément de plaisir à jouer avec mes amours comme c'est le cas avec William. Autrefois, il n'était que mon humain préféré, celui avec qui je prenais le plus de plaisir à jouer puis j'avais finis par penser que l'éternité à jouer à ce jeu passionnant serait excitant. C'est le cas. D'une certaine manière. J'aime voir ce qu'il devient et j'aime encore plus le fait de comprendre qu'il est toujours aussi épris de moi. Bien entendu que je déteste partager, on ne m'a jamais appris à le faire. Quitte à ce qu'il ne soit pas avec moi, je préféré le voir seul et malheureux qu'avec une de ces petites humaines stupides - que j'ai toujours fini par entêtée sans le faire exprès bien sûr. De plus, je finis toujours par avoir quelque chose de sa part, quoique je fasse, je n'ai qu'à réapparaître pour qu'il ne juge que par moi enfin jusqu'à ce que je ne disparaisse de nouveau. Et puis, il y a Jake Wat. Je ne sais pas comment décrire notre relation : lui ne pense qu'à me « sauvé » - comme si c'était encore possible, ces anges et leur satané manie de voir le bien partout - tandis que moi je songerais plutôt à le croquer ou le mettre dans mon lit, au choix. J'ai toujours aimé les défis et comme il semble ne pas vouloir cesser d'espérer - malgré le fait que j'eus massacré un village entier pour lui prouver le contraire - j'espère que nos retrouvailles seront plus chaleureuses que les dernières fois. S'il n'arrive pas à faire de moi un ange, je peux peut être faire de lui un monstre.

Comme je le disais plus haut quoiqu'il arrive, il a certains liens qui vous poursuivent quoique vous fassiez pour vous en débarrasser. Ils sont indélébiles, inquiétant - ou pas - mais surtout très chiants.


Dernière édition par Ainhoa D. Aguerreberry le Mer 28 Avr - 15:38, édité 10 fois
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Dawn E. Pierce
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 13:08

Histoire
Passivement j'observais le paysage qui se déroulait au fur et à mesure que la locomotive avançait. Il est vrai que nous aurions pu courir vers notre nouvelle destination, nous serions allées beaucoup plus vite mais je n'avais en aucune manière envie de salir mes vêtements tout neuf après le prix exorbitant pour lequel je les avais acquérir. De plus, ma jeune « fille » n'était pas encore prête pour ce genre de trajet n'étant un vampire que depuis quelques heures – trente quatre heures tout au plus – ce qui nous imposait un calme assez énervant pour ma personne soit. J'expirais longuement avant de remettre une mèche de cheveux derrière mon oreille droite. Distraitement je tournais le regard vers mon amie qui semblait me fixer depuis un temps sans réellement s'en rendre compte, les yeux perdus dans le vague. Je savais exactement ce qu'elle pensait. N'avais-je pas été sujette à ces questions peu après ma transformation ? Je m'humidifiais les lèvres à l'aide de ma langue, passant délicatement sur mes canines acérées avant de prendre ma respiration et de secouer la tête, agacée qu'elle n'ait pas articulé un mot depuis la gare – trop occupée à ne pas sauter à la gorge du premier venu. Heureusement que nous avions investi ce wagon en première classe, personne mis à part le serveur – notre futur probable repas – ne viendrait nous déranger et si mes calculs étaient justes – ce qui était toujours le cas – nous avions un bon moment à rester seules. Ce n'est pas que je ne supportais pas le silence, je ne supportais pas qu'on se taise lorsqu'on avait quelque chose à dire tout simplement.

-« Eh bien, as-tu avalé la langue ? » lui lançais passablement énervée. « Je sais que tu brules de me dire quelque chose. J'aimerais t'entendre ma fille, je ne pense pas qu'en ton état, tu sois capable de te distraire dans tes pensées étant donné qu'elles sont déstabilisées par tout ce qu'il vient de t'arriver. Ce qui est normal vu que tu es décédée dans la soirée, il faut un temps avant de s'habituer. »

Elle leva finalement les yeux vers moi avant d'avaler sa salive et de prendre une ou deux respirations avant de se décider à parler. Patiemment, je retirais la baguette qui retenait mon chapeau afin de le poser à mes côtés. Ce n'est pas que je n'avais que cela à faire mais il ne fallait pas que je la déstabilise alors qu'elle allait parler.

-« Est-ce que vous avez toujours été ainsi ? » couina-t-elle en baissant les yeux n'osant pas me regarder dans les yeux.
-« Qu'est-ce que je t'ai dis ma fille, pas de vouvoiement. Je suppose que tu comprends que nous avons passé ce stade lorsque j'ai planté mes crocs dans ta carotide »
-« Ma quoi ? » demanda-t-elle sans comprendre avant de baisser de nouveau les yeux. « Pardon, vous.. Tu as raison. »
-« Il viendra un temps où je devrais t'enseigner tout ce que tu dois savoir. Il n'est pas bon pour une femme d'être ignorante surtout de notre époque, l'ignorance est la pire des épidémies car elle se répand vite. N'ai pas peur de me regarder Mian, je ne te ferais pas de mal. Promis. Tu comprendra qu'au fond nous ne sommes pas si différentes et c'est peut être cela qui m'a décidé à te.. Eh bien à faire de toi ce que tu es maintenant »
-« Désolée mais je ne pense pas. Personne ne peut comprendre ce que j'ai du endurer pendant ces dernières années. Personne n'a aussi peu de chance. »
-« Veux-tu comparer ton expérience à la mienne ma chérie ? » lui demandais-je en souriant largement laissant alors dévoiler mes deux canines aiguisées.

Ma « fille » n'était pas encore habituée à la vu de mes canines. Elle n'était encore qu'à l'étape où les siennes se réveillaient peu à peu ce qui se trouvait être assez déstabilisant pour elle. Me voir sourire aussi largement l'a fit sursauté avant qu'elle ne détourne les yeux pour échapper à cette vision. J'étais certaine que dans sa tête le flot de questions venait de redoubler mais qu'elle revoyait aussi le massacre dont elle avait été témoin. Finalement au bout de quelques minutes durant lesquelles j'avais sorti l'œuvre philosophique de ce fameux Nietzsche dans laquelle je m'étais plongée, ma toute jeune amie tourna la tête vers moi.

-« Qui.. a fait de vous.. Je veux dire, de toi ce que tu es ? Je veux dire quelqu'un t'a bien changer toi-aussi ? » osa-t-elle demander.
-« Évidemment, je ne suis pas née ainsi. » répondis-je d'un ton calme sans lever mon nez de mon livre. « La nature n'est pas si vicieuse. Comme toute chose, nous avons une source. Je suis la tienne, tu l'aura compris. »
-« Quelle fut la tienne ? Qu'est-ce qui a fait que tu sois ce que tu es : ce genre de monstruosité ? »
-« Une monstruosité comme tu le dis qui t'a bien servi il n'y a pas si longtemps, n'est-ce pas ? » répliquais-je d'un ton entendu en levant les yeux pour la transpercer de mon regard.
-« Certes. Tu ne veux pas me dire ? Est-ce que ça te dérange ? » me demanda-t-elle de ses deux yeux humides.
-« En quoi est-ce que cela te concerne, qu'est-ce que cela va t'apporter ma tendre ? » lui demandais-je intriguée. « Tu veux mesurer l'horreur de ton histoire à la mienne, c'est cela ? »
-« Non. Il y a bien eu un événement qui t'a façonné telle que tu es, je veux le connaître. J'en ai besoin. Je veux comprendre pour ne pas changer totalement de personnalité. »
-« Quoique tu veuilles et puisses faire, tu changeras. C'est inévitable chérie. Ta véritable nature va se réveiller car il n'y a plus de raison pour la cacher maintenant. Et si ce que j'ai bien compris est juste – ce qui est toujours le cas – ton âme est bien noire, ma chère. Autant que la mienne. »
-« S'il te plait, raconte-moi » répéta-t-elle en tournant la tête pour voir passer le serveur à qui je fis signe de partir.

Je laissais échapper un léger grognement que seule Mian pu entendre – et encore j'en doutais, ses capacités n'étant pas totalement en éveil pour l'instant – en voyant que je venais de décider de repousser le petit déjeuner. Mon histoire n'était en rien joyeuse ou si importante qu'on lui porta attention. En effet, je m'étais toujours gardé de la raconter et je m'étais promis de ne jamais le faire pourtant j'étais sur le point de rompre mon propre serment. Quoique je n'en étais pas à la première fois et considérant que j'allais certainement passé les prochains siècles aux côtés de ma chère et tendre « fille », il fallait donc qu'elle connaisse certaines choses, qu'elle soit privilégiée. Lentement, je jaugeais la cabine – assez spacieuse et richement décorée – avant de poser mon regard sur la blonde en face de moi. Elle avait l'air d'avoir peur que je ne me vexe. Les enfants, toujours à craindre la colère de leur parents. Je posais mon ouvrage près de moi.

-« Bien. Après tout, nous avons tout notre temps avant d'arriver à Grand Isle »
-« Ce fut si long ? » s'étonna-t-elle. « Quel âge est-ce que vous avez ? »
-« Mian » grondais-je avant de répondre malicieusement « Saches ma fille que j'ai atteint ma trois cent quatre vingt dix neuvième année »
-« Oh mon Dieu ! » fit-elle en me regardant éberluée.
-« Si tu écoutes attentivement mon histoire, tu te rendras compte par toi-même que Dieu n'a rien à voir avec cela ma chérie. Arrivera un temps où toi aussi tu atteindras cet âge béni »
-« Je ne crois pas.. En quelle année est-ce que vous êtes née alors ? Je veux dire.. Whoa. C'est totalement fantastique. Raconte-moi Nhoa, je t'en prie. Je veux vraiment savoir. »

Je n'aimais pas ressasser le passer, cela n'amenait jamais rien de bon dans la vie d'un vampire. La nostalgie était contagieuse, aussi dangereuse que l'ignorance de sa propre existence. Heureusement pour moi, je ne faisais pas partie de ce genre de vampire que cela atteignait. Quelques secondes, le temps de chercher mes mots et je me revis entrain de courir dans les champs portugais de ma grand mère au temps du véritable bonheur du moins à ce qui semblait se rapprocher de ma définition du bonheur.

-« Et bien pour dire vrai, j'ai beaucoup voyagé pendant mon enfance si bien que je ne me suis jamais sentie chez moi autre part que chez mes grands parents. Tous deux vivaient au Portugal et avaient décidé de m'élever pour me retirer de mes parents trop cupides et qui se fichaient royalement de moi dès que ma sœur cadette vit le jour. Tu as énormément de chance d'être née fille unique, tu n'as pas à être sacrifié pour un bonheur qui t'est étranger, chérie. Avec mes trois frère et ma sœur cadette, je me devais bien de tout faire pour sortir du lot mais quoique je fasse, rien ne marchait. Mon père était rarement là, il s'occupait du commerce de la famille – nous étions alors des nouveaux riches que le commerce du textile avait élevé dans la société – quand à ma mère, elle n'avait yeux que pour ma sœur. Mes frères étaient déjà assez grands et avaient quitté la maison – à mon époque, dès seize ans, un homme était en droit de se marier et de partir fonder sa propre famille et son commerce. Je suis donc partie – sous la charge de mes grands parents maternels – au Portugal où j'ai passé toute mon enfance jusqu'à la regrettable mort de ceux-ci qui m'obligea à rentrer en Espagne où je naquis. Je n'avais jamais réellement connu mes parents et en y songeant ce n'était pas plus mal car à peine arrivée qu'ils voulurent se débarrasser de moi. Officiellement, le mariage qu'on m'obligeait de conclure devait aider mes parents dans leur élargissement d'horizon mais officieusement je savais que c'était pour que ma sœur ait la chance – elle – de pouvoir choisir la personne qu'elle épouserait. J'étais donc plus jeune que toi lorsqu'on m'a envoyé en France pour y rejoindre le domaine de mon futur époux »
-« Tu es allée en France ? » s'extasia-t-elle avant de se taire subitement. « Je suis désolée. Continue. »

Les enfants ne voient réellement que la plus belle partie des choses. Elle aurait pu accroché au fait qu'on m'ait littéralement envoyé de force en France mais non, seul le fait que j'ai pu mettre pied dans ce merveilleux pays – qui n'a plus vraiment quelque chose de magique de nos jours – semblait l'intéresser. J'esquissais un sourire nostalgique en revoyant la frêle enfant que j'étais encore alors qui ne s'attendait certainement pas à ce qui allait lui arriver. Autant de bonheur et de malheur sont imprévisibles et c'est tant mieux parce que sinon on ne vivrait jamais que dans la peur. Délicieuse et fascinante peur.

-« En effet mais cela ne me semblait pas si magique étant donné que j'y étais pour perdre ma liberté que mes grand parents m'avaient appris à chérir plus que n'importe quoi. Tu dois connaître ce sentiment d'être au pied du mur sans savoir que ce mur n'en n'est pas réellement un, n'est-ce pas ? »
-« Oui, en quelque sorte. Tu ne semblais pas regretter de quitter tes parents, ais-je raison ? »
-« Tout à fait. Je haïssais mes parents – je leur ai bien fais comprendre lorsque je revins quelques années plus tard – alors la perspective de partir loin d'eux ne me parut pas trop dur mais me marier avec un homme que je n'avais jamais vu et qui de plus avait le double de mon âge, ça, ça ne me plaisait guère »

Elle semblait méditée un moment à mes paroles tandis que j'esquissais un sourire en songeant au massacre que j'avais commis chez moi des siècles plus tôt. Je ne m'étais jamais senti aussi libre et vide à la fois en temps d'années. Déraciner ces racines m'avait permis de me forger tel que je le souhaitais sans règles de conduite autre que celles que je m'étais donné. Remarquant qu'elle ne disait rien, je lui lançais un regard entendu accompagné d'un petit sourire énigmatique.

-« Tu vois en quoi nous ne sommes pas si différentes, nous avons à peu près le même parcours, ma chérie »
-« Qu'est-ce qui s'est passé par la suite ? L'époux que l'on te prédestinait était-il comme Denver ? Gras, vieux, bougre et repoussant ? »
-« Pas vraiment » riais-je en entendant sa grossière caricature du cadavre que nous avions laissé derrière nous. « Edwin ne ressemblait en rien à ton Denver, ma chère. Il était même le parfait contraire mais laisse-moi donc continuer veux-tu ? »
-« Bien sûr » fit-elle piquée de curiosité avant de se mettre plus à l'aise sur sa banquette.

Je laissais échapper un petit rire devant son soudain intérêt. Par la fenêtre qui donnait sur l'extérieur, nous pouvions déjà apercevoir l'horizon marin et je pris une inutile respiration – un vampire ne respire que par habitude car plus de poumons équivaut à ne plus respirer – avant de reprendre.

-« D'après les informations du personnel du domaine, leur maître Sir Edwin Heathcliff s'était absenté pour diverses affaires professionnelles mais que lorsqu'il serait de retour, je ne devrais pas m'attendre à ce qu'il rentre. Effectivement, celui-ci venait de perdre sa femme et leur enfant en couche et depuis il ne semblait pas s'intéresser à autre chose que le travail après une longue dépression. Je pensais donc que je me retrouvais dès l'âge de treize ans seulement condamnée à vivre une vie de femme malheureuse et délaissée par son mari. En tout cas, c'est ainsi que ma vie en France commença : je n'aperçus mon futur époux – qui refusait de me prendre pour femme avant que je n'ai atteint l'âge qui lui plairait – que deux ou trois fois en deux ans. Paradoxalement, je jugeais qu'il semblait m'apprécier car il me gâtait plus qu'autre chose si bien que je finis par penser qu'il voulait compenser sa laideur par des présents tous plus somptueux que les autres. Ce petit jeu du chat et de la souris dura encore un temps jusqu'à ce que je ne me décide à en avoir le cœur net. Notre première vrai rencontre fut – certes – brève mais elle faussa toutes mes idées. Edwin était long d'être vieux ou blèche mais il était d'une beauté irréelle et d'une jeunesse effrayante en y pensant maintenant mais pour la jeune fille que j'étais, il était l'homme parfait : celui que l'on rêve toutes d'épouser mais qui n'existe jamais vraiment pour nous »
-« D'une beauté irréelle ? Tu veux dire qu'il est.. Comme nous ? »
-« Non mais cela aurait pu être le cas. Si jamais Edwin avait été un vampire, il n'aurait pas pu mourir comme il est mort » répondis-je souhaitant à tout prix éviter ce sujet pour le moment car il viendrait tôt ou tard.
-« Oh excuse-moi, j'aurais du me douter que celui-ci était mort depuis le temps »

J'esquissais un sourire forcé si bien calculé qu'elle ne dut rien déceler. Il était vrai que si rien de tout cela n'était arrivé alors Edwin et moi serions morts de mort naturelle malheureusement cela n'avait pas été le cas. Je fermas les yeux quelques secondes et instantanément son visage d'une beauté sans pareille gravé dans la pierre m'apparut ce qui m'arracha à la fois un sourire de béatitude qu'un douloureux déchirement. Fichu sentiments, qu'est-ce qui a bien pu me prendre de naître avec !

-« Certes. Bien entendu étant donné qu'il avait donné l'ordre à son personnel de m'interdire de venir le voir, je mis un temps avant de trouver une faille pour retourner le voir dans son bureau dont il ne sortait jamais – même pas pour manger – et cette fois-là, je fus saisi par l'aura lumineuse qu'il dégageait. On ne peut pas dire que je tombais littéralement sous le charme – l'amour n'est qu'une stupide invention dans le but de nous montrer que la vie peut être doucereuse ce qui est totalement parjure – mais j'eus envie qu'il m'aime. »

Je me stoppais dans mon récit avant de jeter un regard par la fenêtre une nouvelle fois sauf que cette fois-ci, je ne vis rien. Les paupières fermaient, j'étais entrain de me remémorer la première conversation que Edwin et moi avions eu – il y a bien des siècles – ce qui me fit sourire. Doucement, la magie de la mémoire vampirique me ramena en l'an mille quatre cent quatre vingt un.

Flashback 1 [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]


Retour au présent

-« Est-ce que ce fut le cas ? » me questionna Mian me sortant de mes songes m'arrachant par la même occasion un sourire.
-« Bien sûr. Nous nous sommes mariés lorsque le printemps a pointé le bout de son nez, la même année. Ces quelques années que je passais avec mon époux m'apportèrent prospérité et félicité. Tout ce dont une femme pouvait avoir besoin en ce temps là, Edwin m'en donnait le double. Nous étions amoureux. » répondis-je avant d'approfondir après une seconde de réflexion. « Profondément amoureux mais je savais que Edwin me cachait quelque chose, il y avait toujours une ombre au tableau. Il semblait toujours se méfier que quelque chose ne nous arrive et n'ampute notre bonheur de jeune couple. Nous vivions ainsi pendant des années, nous n'avions besoin de rien d'autre. Nous nous suffisions à nous-même du moins, c'est ce que je pensais. »

Je baissais la tête avant de me passer une main sur mon visage de poupée de porcelaine. J'avais certes honte de ce que j'avais fais mais à l'époque tout cela m'avait semblé juste. Avais-je été trop égoïste à en vouloir trop ? Edwin m'avait éduqué comme une enfant gâtée pendant des années, je pensais que c'était juste pour moi. Je désirais le meilleur et je le méritais, il n'y avait pas d'autres issues possibles.

-« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je veux dire.. Pourquoi as-tu l'air affligée de cette manière ? »
-« Je ne suis pas affligée, ma chérie. » ripostais-je avant de m'éventer à l'aide de mon chapeau afin de clore le sujet définitivement. « Apprend que j'ai et n'aurais jamais de regrets. Que cela te serve de leçon ma fille, les vampires n'ont point de remords. »
-« Bien. » fit-elle quelque peu chamboulée par mon brusque ton sec.
-« Pour reprendre à mon histoire puisqu'il te plait tant d'en connaître la suite, il est arrivé cinq ans plus tard une personne qui chamboula notre vie. Autant la mienne que celle de mon conjoint. Son soit-disant meilleur ami revint alors de l'Angleterre après plusieurs années d'exil pour s'excuser auprès de Edwin et lui montrer à quel point il se sentait mal après leur dernière discussion. Je ne sus pas pourquoi mais Edwin ne l'aimait pas, il semblait le fuir comme la peste et insistait que j'en fasse autant jusqu'à ce qu'il ne trouve le moyen de s'en débarrasser. C'était une chose que je ne comprenais pas étant donné que cet ami était un homme de bonne famille avec qui Edwin avait – selon ses dires à lui – passé énormément de temps. De plus, il avait toutes les qualités pour paraître plaisant » grimaçais-je en serrant discrètement les poings.
-« Pourquoi ne prononces-tu pas son nom ? » m'intima ma fille.
-« Celui-ci est prohibé. Je ne veux plus jamais en entendre parler car vois-tu mon enfant, il fut ma source »

Le silence prit place après mes révélations tandis que Mian digérait mes informations. J'aurais du me douter que Ean n'était pas du genre à être si innocent mais c'est cela qui m'a séduite chez lui. Je n'avais pas besoin de cacher ma véritable personnalité lorsque j'étais en sa présence, il m'incitait même à la faire sortir s'émerveillant devant celle-ci comme il le fait toujours à chaque fois que nous nous croisons.

-« Tu as été mordu par l'ami de ton époux ? Mais ne doit-on pas être obligatoirement proches pour mordre une personne, pour lui faire don de la vie éternelle ? »
-« Comme ce fut le cas entre toi et moi ? Non. Pour ma part, il m'est arrivé de mordre énormément de personnes car j'étais ennuyée. Cela n'a aucun rapport, j'en ais bien peur. Bien que je crus pendant un instant que mon cas fut semblable au tien. »
-« Autrement dit ? »
-« Par amour. »
-« Tu veux dire que lui et toi étiez amants ? »

Je ne répondis pas affichant simplement un petit sourire pervers en laissant apparaître à sa vue mes canines. Il y avait certainement une raison précise à leur existence. J'en avais été certaine durant un long moment malgré mes questions, Ean avait toujours refusé de me répondre préférant me prendre plutôt que d'apaiser mes états d'âme. Je ne pouvais pas lui en vouloir car pour le moment, il était – à mon sens – le modèle parfait du vampire dans toute sa splendeur. Certaines images me revinrent en mémoire dont ma première rencontre avec Ean tandis que je me promenais dans un des champs de notre propriété avec Edwin afin de cueillir assez de fleur pour en offrir à notre voisine qui venait d'avoir son premier née. Deux jours plus tard, elle succombait à un mal qu'on ne m'éclaircit jamais mais je sais aujourd'hui que Ean avait été écœuré par tant de bonheur et l'avait supprimé. Rapidement et sans bavure comme il savait si bien le faire. Puis la première nuit où Ean m'avait supplié de venir le rejoindre afin de parler de la manière de l'aider à se réconcilier avec mon époux et où nous avions fini par faire l'amour pour la toute première fois. Et toutes les fois suivante où sortant juste de ma chambre conjugale que Edwin avait fini par quitter une heure après la fin de nos ébats pour aller rejoindre celle de mon amant.

-« Dès la seizième semaine – après son arrivée – au domaine néanmoins il faut mettre en évidence son charisme et sa nature vampirique qui aidèrent assez quoique je pense que c'est simplement parce que je voulais plus que ce que mon mari pouvait me donner. Certes, Edwin était un époux doux, attentionné, aimant et parfait mais j'avais besoin de cette bestialité qu'il gardait toujours au fond de lui. Une bestialité que son ami laissait entièrement sorti mais mieux encore, je me retrouvais moi-même lorsque j'étais avec lui. Nous étions pareils dans un sens, tous deux cruels, froids, impitoyables et terriblement hypocrites. Finalement nous nous retrouvions tous les trois plongés dans une relation à trois où tous deux pensaient aveuglement que j'avais délaissé l'autre ce qui m'aurait été bien trop difficile et c'est bien pour ça que je ne le fis jamais. Peu de temps après son arrivée, tous deux finirent par mettre leurs différents de côté car voyant à quel point il était droit, Edwin ne vit aucune raison de repousser une personne qu'il appréciait. Pendant plusieurs mois, nous formions tous trois une famille et nous n'allions jamais quelque part sans être au complet. Malheureusement mon époux a finit par se rendre compte dans quelle genre de relation nous nous trouvions tous trois. »
-« Comment est-ce qu'il a finit par le – si c'est n'est pas trop indiscret – découvrir ? »
-« Oh je suppose que son ami lui a sous entendu un soir nous ayant pour sa part surpris entrain de nous embrasser Edwin et moi. La convoitise ne va pas avec le partage, Mian. »

Elle acquiesça dans un long mouvement de la tête, tentant assurément de réfléchir à ce qui avait bien pu se passer par la suite. Les mœurs de l'époque aurait voulu que je coupe court à tout cela mais je n'étais pas du genre à accepter de rendre ce que j'aimais et surtout pas quand j'y avais trouvé mon bonheur. Je suppose que si rien de ce qui allait suivre n'était arrivé alors j'aurais fait une autre chose, j'avais été mené par mes premières pulsions meurtrières – qui ne me réussissaient pas si mal aujourd'hui – et avait procédé à la barbare. Heureusement, j'étais passée maitre dans l'art.

-« Tu te demandes certainement ce qui s'est passé, comment Edwin a réagit à cela car n'étant pas sot, il a su saisir les preuves qui lui manquaient si bien que peu de temps après – possédé par sa haine envers moi que lui avait inspiré ma trahison – il me brutalisa. » annonçais-je d'un ton neutre qui sembla perturbé ma fille.
-« Tu veux dire qu'il t'a violenté ? Je pensais que Edwin était un homme bon, n'est-ce pas ce que tu as sous entendu ? Je veux dire il ne s'en ait pas voulu par la suite ? » s'exclama-t-elle en avançant sa position de la mienne, son expression semblait déchirée entre sa compassion envers Edwin et l'horreur de mes propos.
-« Oh que si mais j'étais moi même possédé par l'humiliation qu'il m'avait fait subir et j'avais déjà décidé de ce que j'allais faire du moins, son ami sembla m'y pousser car après avoir appris ce qui s'était passé, il voulut me venir en aide mais sans savoir comment encore, Edwin arriva à le jeter dehors et il dut quitter le domaine quelques minutes plus tard sous peine d'être fusillé si il ne s'exécutait pas. Par la suite prenant conscience de son erreur, il voulut à tout prit se faire pardonner. Sa mort purgea le mal qu'il m'avait fait du moins cela me maîtrisa un temps et calma mon être avant que je ne me rendis compte de ce que je venais de faire. »

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Retour au présent
-« Le lendemain de ma transformation en vampire » continuais-je m'amusant intérieurement de toutes les émotions humaines qui lui semblaient encore si naturelles qu'exprimait son visage. « mon créateur avait disparu néanmoins il m'avait laissé une bonne surprise. Une demi journée plus tard, c'est la police qui vint sonner au domaine. J'eus beau feindre d'être malade pour ne pas m'attaquer à eux et aggraver mon cas plus qu'il ne l'était déjà, le vampire leur avait tout raconté pour le meurtre. Ensuite qu'il s'attende à ce qui je ne les massacre tous ou pas, je n'en ai aucune idée. Le fait est que lorsque j'aperçus leur cadavre au sol, j'ai compris que ce genre de vie était faite pour moi. Que j'étais destinée à devenir ce que je suis à l'heure qu'il est. »
-« Au moins tu es optimiste, je n'en pense pas plus maintenant que tout à l'heure. Je ne pense pas que se soit un état de grâce comme dit dans le Bible »
-« Je t'ai déjà dit que Dieu n'avait rien à voir dans cela. Imagine ce que la vie immortelle pourra t'offrir en plus de la chance de pouvoir atteindre un âge où les femmes ne seront plus soumisse et l'esclavage abolit. C'est grâce au don que je t'ai fais que tout ça, tu pourras y assister. »
-« Excepté cela qu'est-ce que tu as fais après ? »

Je ris légèrement avant de renvoyer de nouveau le serveur qui fit signe d'entrer. Le repas ne serait toujours pas pour tout de suite après tout, il était bon de se souvenir de son passé surtout de ce qui suivait.

-« J'étais jeune et surtout effrayée parce que j'étais devenue et Edwin étant mort, le domaine revint à sa mère ce qui me convenait entièrement après tout, je me voyais mal vivre dans une maison dont j'avais tué le propriétaire. Je retournais donc en Espagne pensant naïvement que mes parents m'accueilleraient mais c'était sans compter sur le décès de ma sotte de sœur qui était morte sous les coups de son mari violent et alcoolique. Elle était bien belle la chance de choisir son époux » m'exclamais-je en riant. « Je suis pourtant rester des années là bas afin de maitriser ma soif – que tu ressentiras de plus en plus forte – et de me façonner un code que je devrais toujours respecter. Bien entendu, il m'ait souvent arrivé de l'enfreindre et de commettre neuf ou dix massacres comme celui de la veille mais jamais rien de bien méchant quoique je n'eus mis à feu et à sang toute la population d'un village – il n'y a pas cinquante ans. Je réussi aujourd'hui à me conduire comme une personne normale – à supporter le soleil et à manger de la nourriture humaine – mais les débuts furent difficiles. C'est donc rapidement que toute ma famille et le clergé se rendirent compte que j'étais comme ils aimaient le répéter « l'œuvre du Diable ». Prise de court, il me fallut tous les massacrer mais c'est avec le regret de ne pas m'être rendu compte que j'aurais pu en finir plus tôt que je dus fuir vers Madrid. A cette époque, les États-Unis n'existaient pas. Je n'avais pour échappatoire que les Indes et c'est grâce au jeune homme avec qui j'ai navigué pendant un temps à bord de la Santa Maria que j'ai réussi à quitter l'Europe sans trop de dégâts. »
-« Tu veux dire que tu as connu Christophe Colomb ? »

Je souris de nouveau. Elle ne semblait réellement pas me croire mais je devais bien lui accorder qu'une jeune femme qui raconterait ce genre de mensonges n'aurait pas vécu assez longtemps pour en parler à une autre personne après mon passage.

-« En mon temps je ne le nommais pas aussi formellement. Bien comme le raconte les livres d'histoire, nous avons attiré sur les îles canaris alors inhabitables car infestés de ces sauvages. Peu d'années après mon départ, j'étais alors de retour en Angleterre – car j'avais bien sûr décidé d'éviter mon pays natal tout comme c'est le cas aujourd'hui, ma chérie. Je me sentais seule et j'avais besoin d'un peu de compagnie et par compagnie, je veux parler de celle d'autres vampires. Ce me fut assez difficile d'en trouver parce que ceux-ci vivaient comme des humains afin d'assurer leur sécurité et il m'arriva un bon nombre de fois de penser que mon créateur serait le seul que je ne connaîtrais jamais – c'est en parti pour cela que je créais au hasard des frères, des sœurs. Leur seul m'était égal, ils n'étaient que des cobayes qui me permettraient de me perfectionner jusqu'à ce que je ne trouve la perle rare – toi en l'occurrence ma tendre – néanmoins je finis par m'attacher à l'un deux. Parmi les autres, il fut certainement le seul que je transformais pour mon bon plaisir – dans le but de le garder avec moi, certes comme animal de compagnie, mais de le garder quand même. Je suppose qu'il vit toujours – passe moi l'expression – quelque part en Europe, son continent de prédilection. »
-« C'est peut être en cela que tu es plus humaine que les autres » réfléchit-elle.
-« Oh non. Je suis bien pire parce que ma surface semble être humaine mais le fond ne l'est pas, il ne l'a jamais réellement été. C'est en cela qu'est l'erreur de l'époque dans laquelle nous vivons : nous prêtons trop attention aux apparences qui sont toujours trompeuses lorsqu'on côtoie des vampires. Par la suite, ma chère, je suis enfin tombée sur un vampire femelle qui avait le même âge que moi. C'était rassurant jusqu'à ce que je n'apprennes qu'elle avait été mordu par la même personne que moi – à simplement quelques années d'intervalles avant ou après qu'importe – néanmoins au lieu de nous éloigner, cela nous rapprocha et bientôt nous devinrent les meilleures amies du monde. Sa perte me couta beaucoup certes mais elle m'apprit énormément de choses dont la plus importante des leçons. »
-« Laquelle est-elle ? »
-« C'est en faisant confiance et en offrant son affection que l'on devient vulnérable »

Certes la manière dont je m'exprimais n'était pas la meilleure – après tout ne lui avais-je pas donné une chance de se rapprocher de moi ? - mais elle devait comprendre ce que je sous entendais vraiment. Je ne supporterais pas une trahison de sa part. Je n'en mourrais pas soit or je ne pouvais pas en dire autant pour elle. La rousseur de Scarlet me revint en mémoire et je grimaçais. Je haïssais les souvenirs.

-« Qu'est-ce qui t'a fait changé d'avis concernant cela ? »
-« Notre créateur revint en Angleterre après quelques méfaits commis sur le continent – après de savoir s'il revint parce qu'il savait que je m'y trouvais comme il me le répéta cent fois ou par simple hasard – et tout bascula. Celui-ci avait le don – à chacune de ses apparitions dans ma vie – de changer en mal une chose pour laquelle j'avais de l'affection. Je ne sais pourquoi il s'intéressa à moi de nouveau – dans le but de rendre Scarlet jalouse ? - ce qui déclencha la jalousie de celle-ci. Une jalousie meurtrière qui failli scellé ma perte si mon « ami » ne m'avait pas sauvé en se débarrassant de son ancienne partenaire de jeu. Peut-être finirais-je par finir le même sort que celle-ci après quelques années – qui sait – cependant la chose est que je du lui pardonner de m'avoir abandonner, changer en vampire pour cela. Notre relation repartit sur de bonnes bases par la suite si bien que nous passâmes près de deux cents ans ensemble – sans jamais nous unir officiellement dans aucune de nos vies comme si cela me semblait trop étrange après avoir connu Edwin, mes rêves de jeune humaine me paraissaient stupides connaissant le caractère changeant de mon amant. Ensemble nous établir un climat de terreur partout où nous nous rendions. C'était la belle vie.. Pour deux vampires. Puis comme je l'avais prédis, il disparut de nouveau sans laisser de traces comme il l'avait fait la première fois. »
-« Il t'a de nouveau abandonné ? J'espère que tu ne te laisseras pas faire la prochaine fois ! »
-« Oh mais il nous arrive de nous croiser de temps en temps mais jamais nous ne retentons notre expérience étant donné que nous avons pu tirer toutes les ressources possibles de l'autre. Attendons un temps que nous puissions innover dans nos actes. » plaisantais-je en jetant un regard vers le couloir où les serveurs semblaient très actifs. « De mon côté, il m'est arrivé bien souvent de suivre des expéditions – semant ainsi la mort chez les sauvages qui, retiens le mon enfant, n'avaient pas si bon goût que ça – de mon pays que je finançais parfois pour le bon plaisir d'honorer la mémoire de ma famille même si je ne l'aimais pas, elle faisait partie de moi – ce qui est toujours le cas malheureusement. »

Subitement j'aperçus à seulement deux kilomètres, les hautes maisons du port de Grand Isle semblaient nous souhaiter la bienvenue. Bientôt nous embarquerons dans un bateau où les meurtres seraient limiter – afin de préserver notre existence de la connaissance des hommes – ce qui signifiait que nous devions nous nourrir auparavant. Enfin plutôt « elle » que moi vu que je pouvais aisément ingurgiter de la nourriture humaine. Mian ouvrit la bouche dans l'intention de répliquer mais je la fis taire d'un geste avant de lui lancer un regard entendu qui la fit trembler. Je soupirais, exaspérée. Elle ne pourrait pas fuir ce qu'elle était bien longtemps et je refusais qu'elle se laisse dépérir après tout le mal que j'avais eu à trouver une fille qui m'aille si bien. Un serveur – plutôt beau garçon, dommage qu'il doive se sacrifier pour la bonne cause – passa alors devant notre cabine et je lui lançais un regard langoureux si bien qu'il se stoppa net avant de prendre le chariot repas qu'il poussait depuis l'autre côte du wagon première classe. Je n'eus qu'à battre des cils pour qu'il rentre et à faire un seul geste vers sa nuque pour qu'il retombe mollement sur mes genoux.

-« Tire les rideaux, chérie. Il serait bête qu'on nous surprenne en plein repas ce qui est très inconvenant et indiscret. » l'intimais-je tout en caressant les cheveux brun du jeune homme.

Interdite, elle s'exécuta en évitant du regard ce qui se trouvait sur mes cheveux. Du moins jusqu'à ce que – d'une vitesse effrayante – je ne vins m'asseoir à ses côtés et ne ne lui tende. Elle étouffa un cris aigu avant de détourner le regard, écœurée.

-« Il faut que tu manges, mon ange. Le voyage risque d'être long et vaut mieux que tu manges lorsque ton ventre n'est pas encore vide – bénis le massacre dès alors – car lorsqu'il le sera, il t'en faudra bien plus d'un pour étancher ta soif. »
-« Non » articula-t-elle, enfonçant ses doigts dans la banquette afin de se contrôler.
-« Oh ne fais pas l'enfant, veux-tu ? Il est déjà mort quel mal pourrais-tu lui faire en plus ? Il ne sent plus rien après tout. J'aurais pu le laisser se débattre.. Je peux toujours en amener un au.. »
-« Non ! » me stoppa-t-elle hors d'haleine avant de se pencher vers mes genoux où reposait la tête. « Je vais le faire »
-« Bien » fut tout ce que j'eus à lui répondre avant de me dégager de la banquette.

Je récupérais le chapeau que j'avais auparavant retiré avant de le remettre à sa place comme si de rien n'était. Tout devait être parfait. Toujours. Je plissais mes somptueux vêtements avant de – le sourire aux lèvres tandis que derrière moi s'entendait le transfert de fluide – sortir la tête bien haute. Refermant derrière moi la porte de notre cabine, je saluais aimablement mes voisins de cabine qui clignèrent plusieurs fois des yeux comme si ma vue leur semblait irréelle. Comme d'habitude.

« Je t'attends dehors, chérie. Ne gaspille rien, il serait dommage de ruiner ta robe toute neuve cependant alors prend ton temps. » glissais-je toute sourire à ma fille avant de suivre gentiment le flux des voyageurs qui rejoignait les embarcations.

Début de la situation au présent

Le son neutre de la douche me parvient et j'esquissais un sourire dans mon sommeil. Je m'étirais pendant quelques – longues – secondes avant d'entreprendre de me lever malgré toutes les raisons qui me retenaient dans ce lit qui n'était pas le mien. Du regard, je retrouvais mon soutien gorge – près de l'aquarium – puis mon string qui lui se trouvait simplement sur la poignée de la porte d'où le son continu provenait. J'esquissais un autre sourire – bien plus malicieux – avant d'ouvrir la porte qui bien entendu ne se trouvait pas fermée à clef – et après certains nous traite de profiteurs, la bonne blague tout de même. C'est un homme d'une vingtaine d'année – doté de nombreux atouts dont de superbes fesses rondes comme je les aimais et que je ne me lassais pas de regarder – qui se tourna vers moi – entendant la porte s'ouvrir – afin de me montrer que sa virilité était toujours comme l'instant d'auparavant. Il y en a qui ont plutôt de la chance. Je me retins de rire en voyant l'air séducteur – raté je dois l'avouer – qu'il tenta de se donner alors.

-« Bonjour » m'adressa-t-il sachant que l'eau ne m'empêcherait en aucun cas d'entendre ce qu'il me disait. « Bien dormi ? »
-« Je m'en passerais la prochaine fois. J'avais quelque chose de prévu hier soir » commençais-je souriante tandis que je me rapproché de la cabine de la douche où il se trouvait. « Avec ta sœur qui plus est. »
-« Oh ! Dommage. Tu saura bien te rattraper, j'espère »
-« Je pourrais te retourner le conseil, mon bel étalon » souriais-je laissant apercevoir mes canines.
-« Je ne manque jamais à mes promesses » me rappela-t-il avant de stopper l'eau et d'ouvrir la cabine.
-« Moi non plus » lui répliquais-je avant de me pencher en avant pour embrasser ses lèvres plus chastement que la veille – certes – mais langoureusement quand même. « Jusqu'à ce qu'on ne m'appelle pour me proposer une partie de jambes en l'air. Tu sais bien que je ne peux pas refuser ce genre de propositions »

Soudain un son étouffé se fit entendre dans l'appartement qu'occupait mon.. eh bien.. mon « ami ». Dès que les premières notes – de musique de la chanson de Marylin Manson, If you were a vampire – retentirent, je sus que c'était mon Iphone personnel que je devrais chercher. Ce qui fut assez difficile étant donné que dans tout ce bazar de vêtements – les hommes parfois.. heureusement que je disposais pour ma part d'un service d'étage – je ne parvenais pas à trouver mon manteau. Finalement ce fut Sean qui le trouva et qui me le tendit avant de baisser les yeux.

-« Hum tu devrais peut-être t'habiller avant que je ne te demandes de me faire un petit extra » insinua-t-il avant de s'en retourner – serviette sur les hanches – à la salle de bain.

Je baissais les yeux, suivant son regard avant de me rendre compte que je n'avais toujours pas enfiler mon string. Oups. Bon après tout, ce n'était pas la première fois que je me baladais nue dans son appartement. Je sortis mon portable de ma poche droite avant et répondis.

-« Nhoa à l'appareil, qui est-ce ? »
-« Maman ? C'est moi, Mian. »
-« Oh mon amour » m'exclamais-je faussement enjouée ce qui fit grogner Sean de l'autre côté de l'appartement. « Qui-a-t-il ma chérie ? »
-« Eh bien » sa voix se fit hésitante avant que je n'entende plusieurs respirations. « Je crois qu'il est temps que je rentre à la maison. »
-« Si tôt ? D'habitude tu ne reviens que tous les dix ans, chérie. Un problème ? »
-« Non aucun. » mentit-elle me faisant froncer les sourcils. « Je veux juste rentrer à la maison. Où est-ce que tu te trouves ? J'ai appris que tu étais à Vegas. Tu dois t'y plaire, aucune ville ne pourrait autant te scier »
-« J'accepte le compliment ma chérie. Eh bien.. »

Je n'allais quand même pas lui dire que je me trouvais dans l'appartement d'un de mes nombreux amants, à moitié nue, et que j'allais devoir filer juste après pour rattraper le temps perdu par sa faute. J'hésitais, me mordis la lèvre inférieure avant de soupirer et de passer une main dans mes cheveux ébouriffés.

-« Je ne suis pas à la maison là mais attend moi devant le Mirage, j'y serais à minuit ce soir »
-« Minuit ? Je suppose que je ne dois pas poser de questions comme d'habitude » se plaignit-elle.
-« C'est bien qu'en plus d'un siècle, tu t'en sois rendue compte amour. Bon je dois raccrocher, je suis occupée. Un de mes clients arrive. Je t'embrasse. N'oublie pas. Minuit. »
-« Oui. A ce soir » finit-elle avant de raccrocher subitement.

Ce n'était pas vraiment le genre de client que je servais d'habitude au bar – où je ne me trouvais d'ailleurs pas – mais Sean me regardait avec un regard assez troublant. Je secouais la tête avant d'enfiler mon sous vêtement restant. Pas question, je devais encore voir mon cher Tom cet aprés midi et si je devais être à l'heure à ma séance de shooting, je devrais être prête dans moins de.. quatre heures. J'étais un vampire, le temps n'était pas un problème.

-« Non. Plus le temps, je suis déjà en retard sur mon planning de la journée. Je te signale que je n'ai pas que Meagan en tête, je suis aussi sur un pervertissement tu sais »
-« Je sais » soupira-t-il avant de m'envoyer mon chemisier – à moitié déchiré – qui me fit rire.
-« Tu aurais pu faire attention quand même.. Bon je dois vraiment y aller là. Je vais essayer de trouver une excuse pour ta sœur mais franchement comment veux-tu que je lui inspire confiance – en plus c'est un hunter comme si ce n'était pas suffisant d'avoir l'impression de rencontrer sa belle-famille – si à chaque fois que j'ai rendez-vous avec elle, tu me sautes dessus ? »
-« Tu voulais les informations que j'avais trouvé ou pas ? »
-« Oui, c'est vrai. »
-« Et tu n'as pas dis non à la partie de jambes en l'air »
-« Non, je l'avoue » souris-je avant que je n'attrape mon sac et ne l'embrasse sur les lèvres. « Si je cours assez vite, personne ne me verra même pas un vampire » réfléchissais-je avant d'enfiler mes talons.

Je m'inspectais dans le miroir qui trônait au dessus de la table de l'entrée avant de faire la moue. Mes cheveux étaient dans un sale état, je n'étais pas complétement habillée et j'avais l'air de sortir tout droit d'une soirée où j'avais trop fait la fête. Heureusement dès que je retrouverais mes esprits, tout serait comme d'habitude. On ne change pas vraiment quand on est un vampire. Rapidement, je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres avant de me diriger vers la porte.

-« Quand bien même se serait le cas, il ne vivrait pas assez longtemps pour en parler »
-« C'est bien vrai, tu me connais bien finalement » ris-je tandis que je fermer la porte derrière moi.

Fin de la situation au présent


Dernière édition par Ainhoa D. Aguerreberry le Mer 28 Avr - 15:40, édité 20 fois
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Dawn E. Pierce
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 13:14

Histoire, part 2 : Flashbacks 1&2

Flashback 1

J'avançais à pas silencieux vers la porte interdite du troisième étage de ma résidence. Je pouvais très bien la considérer comme mienne après toutes ses années à y vivre même si elle ne m'appartiendra que lorsque j'aurais enfin épousé en juste noces Edwin ce qui n'allait certainement pas être facile. Après tout, j'avais dépassé les quinze ans – l'âge normal auquel les jeunes filles respectables se marient – et toujours rien à l'horizon même pas son visage bien que le peu que j'eus aperçu m'avait paru plus que charmant. J'avançais mon pied droit puis le gauche et cela jusqu'à atteindre la porte légèrement entrouverte. Intriguée, je la poussais entièrement pour ne faire face qu'au noir le plus total. J'aurais compris pour l'obscurité étant donné qu'il faisait mais là, c'était vraiment noir.

Aucun bruit me parvint et je dus me rendre à l'évidence que Sir Heathcliff n'était pas là ce soir, qu'il était encore sorti comme il le faisait tous les soirs depuis quelques temps. Je poussais un soupir de désappointement avant de me retourner pour entrer en collision avec le torse viril de mon futur – et probable – époux. Je restais sotte pendant quelques minutes – dans un silence complet – à tenter d'apercevoir son visage mais dans l'obscurité ce n'était pas chose aisée. J'avais peine à entendre une autre respiration que la mienne – sûrement plus saccadée à cause du rythme rapide de mon cœur – mais j'étais certaine que j'étais tombée sur la bonne personne. Je priais pour en tout cas – qui à par moi viendrait enfreindre les lois du maitre de maison concernant l'inhibition du troisième étage ? - et quelques secondes plus tard, je fus aveuglée par la trop vive lumière que les dizaine de bougies diffusaient. Comment avait-il pu toutes les allumées aussi vite tout en restant tout contre moi ? Il y avait quelqu'un d'autre dans la pièce ?

Je sursautais en voyant qu'il se trouvait près de son bureau – plus beau que dans tous mes rêves – la tête entre ses mains comme s'il était sujet à une affliction. Puis il releva les yeux pour me laisser enfin entrapercevoir ses yeux noir – certainement les plus beaux que j'ai vu – tandis qu'il soupirait ce qui me fit sursauter. Nonchalamment, il passa une main dans ses cheveux.

-« J'ai réellement l'impression madame que vous n'êtes pas prompte à suivre les conseils que l'on vous donne pour votre sécurité » grimaça-t-il.
-« En quoi est-ce que je devrais avoir peur de mon prétendant potentiel ? » demandais-je narquoisement tandis que je me mouvais vers son bureau avant de me laisser tomber sur cette chaise plutôt confortable. « Et c'est mademoiselle, je ne suis pas encore mariée »
-« Vraiment ? C'est ainsi que vous voyez les choses ? » demanda-t-il en me fixant de son regard perçant.

Je détournais les yeux sentant que je pourrais fondre sous l'intensité de ses pupilles avant de sembler soudainement intéressée par mes jambes fines et roses que la lumières des bougies rendaient dorées.

-« Ce n'est pas moi qui le dit. Tout le monde le sous entend en se demandant ce que je fais encore ici après quatre ans sans que nous ne nous soyons croisé une seule fois, vous savez. Oh ! Merci pour les rubans de soie, ils sont magnifiques » le remerciais-je en souriant piteusement.
-« Il vaudrait même pour vous que vous rendriez chez vous Ainhoa. Je ne suis pas près à épouser une femme pour le moment et je songe même à ne jamais en prendre une nouvelle »
-« Oh » fut tout ce que je peux répondre en baissant lugubrement les yeux. « Votre précédente épouse vous manque, c'est ça ? Si vous ne voulez pas m'épouser alors ne me renvoyez pas chez mes parents. Je préférerais me jeter du haut d'une falaise plutôt que passer le pas de la maison où ils vivent »

Certainement la perspective de rentrer « à la maison » me rendrait plus courageuse pour accomplir ce genre de suicide – même si cela signifiait me destiner à rejoindre les Enfers – car en aucun cas, je ne rentrerais chez moi. Je préférais être bafouée – car peut être n'étais-je pas de son goût finalement – trompée et autre que de retourner chez moi où mon père m'attendrait avec son bâton et sa rage de n'avoir réussir à se débarrasser de moi comme le souhaiter ma mère.

-« C'est une des raisons pour laquelle je ne vous ai jamais vu leur écrire, c'est cela ? »
-« Oui. Excusez-moi mais comment est-ce que vous auriez pu être au courant de cela ? » m'étonnais-je en le regardant un air hébété sur le visage. « Je ne vous ais jamais vu avant la fois où je me suis introduite dans votre bureau, il y a sept mois. »
-« Euh.. Eh bien.. Cette fois là en effet vous avez fait preuve de stupidité. Tâchez ne plus le réitéré, d'accord ? » me demanda-t-il tandis qu'il sembla tout à coup nerveux.
-« Oh c'est pour ça que je n'ai pas eu de présents pendant un moment, vous me punissiez ! Pardonnez-moi mais n'est-ce pas ce que je suis entrain de faire à l'instant même ? »

Il m'examina un instant tandis que je me délectais de la contemplation paradisiaque qu'il m'offrait avant qu'il ne parte dans un rire rauque. Je restais quelques secondes sans rien dire à me demander s'il se moquait de moi et si en fait, il n'était pas affreux à l'intérieur au final. Il m'adressa le plus ravissant des sourires. Sir Heathcliff se leva de sa chaise avant de faire le tour de son bureau pour finir par s'asseoir sur celui-ci à seulement quelques centimètres de moi – et cela en quelques secondes. Je ne sais pas pourquoi mais la manière dont il me regarda me fit rougir et je baissais – honteuse - les yeux avant de sentir le bout de mes tétons se durcirent de plus en plus me mettant mal à l'aise.

-« Tu es si merveilleuse Ainhoa » commença-t-il tandis qu'il approchait sa main droite de mon visage. « Je crois que je vais te garder finalement. Il n'y a aucune raison pour que je ne le fasse pas, c'est ce que tu voulais me dire, n'est-ce pas ? »

Sa voix semblait couler sur moi comme une brise fraiche durant l'été dont je ne voulais pas me passer. Je fermais les yeux avant de humer l'arôme de sa peau qui se dégageait de son cou. Son toucher fut aussi éphémère que la vie d'une papillon après son éclosion. Ce n'est qu'en levant mes yeux chocolats vers son visage que je remarquais qu'il tenait une mèches de me cheveux entre ses doigts et qu'il me lançait un regard de plus troublants.

Fin du Flashback 1

Flashback 2


Il pleuvait à torrent et j'avais l'impression que le temps était entrain d'extérioriser mes sentiments. Je me sentais mal et c'est tremblante que je tirais la cloche qui permit au majordome de connaître ma présence devant la porte pour finir par m'ouvrir avec une mine choquée sur le visage. Il est vrai que personne ne s'aventurerait avec ce temps à l'extérieur – ce qui était tant mieux pour moi – mais j'avais vraiment besoin de l'amour de Ean à ce moment précis. N'avait-il pas promis qu'il m'épouserait dès qu'il aurait trouvé un moyen de mettre Edwin sur le carreau ? Eh bien, je lui offrais la chance de sa vie car Edwin était – j'étouffais un sanglot tandis que le majordome me frictionnait le dos – réduit à un pauvre cadavre à l'arrière de son carrosse que j'avais réussis à prendre sans réveiller mes gens. Peu de temps après mon arrivée à l'intérieur de cette riche battisse – bien plus belle que notre simple maison de campagne, c'était à se demander ce que Ean était venu faire chez nous tout ce temps alors qu'il avait déjà une propriété – j'entendais la voix de mon amant hélait son homme.

-« C'est Lady Heathcliff, monsieur. Grace veuillez me rapportez des serviettes chaudes et vite ! » demanda-t-il à l'attention de la jeune femme de chambre qui me regardait éberluée la bouche ouverte lui donnant des allures de carpe. « Venez vous asseoir dans la cuisine madame, la cuisinière va vous préparer un petit remontant tandis que je vais chercher le maître »
-« Viens avec moi mon pauvre amour » me dit la dit cuisinière en venant près de moi pour continuer de me réchauffer le corps à l'aide de sa bonne volonté.

Quelques minutes après que je ne me sois attablée et que j'eus bu quelques gorgée du chocolat chaud que la vieille femme – d'environs la cinquantaine – m'avait préparé, Ean apparut dans mon champ de vision. Il ne semblait pas ravi de ma visite – comme si je l'avais dérangé à un moment important – pourtant il se consista un visage mi ravi mi grave en quelques secondes, le temps d'arriver jusqu'à moi de sa démarche si élégante.

-« Nhoa, que fais-tu ici à cette heure et ce temps là ? Tu n'aurais pas du sortir de chez toi, es-tu inconsciente ma parole ?! » s'énerva-t-il tandis qu'il donnait congé à ses gens pour venir s'agenouiller à mes cotés.
-« Je suis tellement content.. te de te voir Ean » hoquetais-je, les larmes aux yeux.
-« Qu'est-ce qu'il y a ? Dis-moi. Edwin va s'inquiéter si tu ne rentres pas chez toi et cela ne peut que te nuire.. Je ne sais pas si je pourrais supporter le voir te contraindre » finit-il de sa voix mielleuse en me prenant ma main tant de me la réchauffer mais celle-ci était encore plus froide que la mienne.
-« Non. »
-« Quoi non ? Nhoa mais enfin.. Est-ce que tu es entrain de pleurer ? » s'effara-t-il en reculant de quelques centimètres avant de revenir automatiquement à mes côtés.
-« Tu ne comprend pas. Edwin ne pourra plus jamais me faire de mal. C'est fini. » m'écriais-je.

Subitement je me levais de ma chaise arrachant ma main à sa poigne avant de partir quelque s mètres plus loin et de faire quelques petits ronds comme si cela pourrait me permettre à mettre mes idées au clair. Je me massais les tempes essayant de faire cesser mes larmes.

-« Je comprends que tu ne veuilles plus qu'il t'approche après ce qu'il t'a fait mais patiente encore un peu, je vais trouver un moyen pour que tous les deux ont puisse partir loin d'ici et qu'on puisse enfin vivre tous les deux, je te l'ai promis Nhoa. Je tiens toujours mes promesses, tu le sais bien » tenta-t-il de me calmer avant de rencontrer mon regard vide de sentiments qui le fit taire.
-« Tu ne comprends pas, il n'y a plus de problème Ean. Edwin est mort. »
-« Mort ? » répéta-t-il comme si ce terme ne pouvait convenir à son meilleur ami, il haussa un sourcils interlocuteur avant de se rapprocher de moi. « Qu'entends-tu pas mort, amour ? »
-« Je l'ai poignardé Ean. Je lui ai promis que tout pouvait s'arranger et pendant qu'on faisait l'amour, je lui ai transpercé le cœur ! Oh mon Dieu, tu aurais du voir le regard qu'il m'a lancé quand il a vu le poignard.. »

Il resta sans voix un moment comme ahuri avant de reprendre vie et de venir encadrer mon visage de ses deux mains. Ses yeux semblaient briller d'un sentiments que je ne connaissais pas.

-« Tu veux dire que tu l'as assassiné.. pour moi ? »
-« C'était le seul moyen pour qu'on soit ensemble » commençais-je avant d'éclater en sanglot
-« Calme-toi, amour. Je vais tout arrangé, fais-moi confiance »
-« Je te fais confiance, ce n'est pas ça le problème ! » m'exclamais-je.
-« Alors qu'est-il ? Dis-moi ma douce »
-« J'ai aimé ça Ean ! Je me suis délectée de le voir se vider de son sang et je ne me suis jamais sentie aussi bien que lorsque j'ai du appuyé encore et encore pour que le poignard atteigne son cœur sous son regard noyé dans l'incompréhension. Oh mon Dieu, je suis un monstre ! » conclus-je en tombant à genoux – m'accrochant à son pantalon – prise de nouveaux par de violent soubresaut.

Sans comprendre comment ni même quand, il souleva mes jambes et me prit dans ses bras avant de repousser ses gens qui voulaient l'aider à me transporter je-ne-sais-où. Quelques minutes plus tard, je me retrouvais assise sur le lit d'une pièce décorée avec goût qui semblait être la sienne tandis qu'il repoussait toujours les assauts de la cuisinière venu s'enquérir de mon état. Lorsqu'il ferma la porte de chêne, il se précipita avide de détail à mes pieds.

-« Calme-toi, amour. » commença-t-il avant de s'énerver voyant que je ne me calmais et de me secouer durement me forçant à le fixer dans les yeux. « Je t'ai dis que j'allais tout arranger Nhoa. Nous ne devons pas éveiller les soupçons, compris ? »
-« Compris » articulais-je enfin après quelques essaies.
-« Dis-moi où est la dépouille, est-ce que tu t'en ai débarrassé ? »
-« Non. Je ne savais pas quoi faire quand il a fermer définitivement les yeux alors je suis venue ici à la va-vite » lui expliquais tandis qu'il me prenait dans les bras et tentait de me bercer.
-« Est-ce que quelqu'un d'autre mis à part moi sait ce qui s'est passé ? Tes gens ? »
-« Non, ils dorment tous encore. Oh Ean qu'est-ce qu'on va faire ?
-« Toi, rien. Pour ma part, je vais me débarrasser du corps. Seul. Il vaut mieux pour toi ne jamais savoir ce qu'il en est advenu pour ta santé. Je vais d'ailleurs devoir m'en occuper avant qu'un de mes gens ne le découvre. »
-« Maintenant ? » couinais-je en me dégageant brusquement. « Non, je t'en supplie reste avec moi »

Il se dégagea de mes mains rapidement avant de se lever et de s'éloigner de moi me laissant seule désemparée sur le lit. Je regardais impuissante la colère se traduire sur son visage – ses pupilles brillant de plus en plus – le déformant peu à peu.

-« Ainhoa sois lucide bon sang ! Si je ne m'en occupe pas maintenant, nous aurons des problèmes à l'avenir, est-ce que c'est ce que tu souhaite ? »
-« Non, bien sûr que non ! Ce n'est pas ce que je voulais dire.. » tentais-je avant qu'il ne me coupe.
-« Alors fais-moi plaisir et reste là le temps que je m'occupe de tout ça » me lança-t-il avant de claquer la porte derrière lui. « Rodrigue, je veux mon cheval. Maintenant ! Je n'ai que faire qu'ils dorment. De suite ! »

Quelques minutes plus tard, j'entendis ma calèche partir dans un brouhaha qui me perça les tympans mais cela ne devait faire cet effet qu'à moi car personne ne sembla le remarquer. Ce que j'entendais c'est Edwin m'appelant or c'était impossible. Il était mort et on ne revient pas d'entre les morts. Le temps passa rapidement si bien que je finis par m'endormir, mes larmes m'ayant vidé de toute mon énergie. J'avais besoin de ce sommeil et à ma grande surprise, je ne fis aucun cauchemar ce qui était étrange étant donné ce que j'avais fait plus tôt la veille. Lorsque la porte de chêne s'ouvrit de nouveau sur Ean, j'étais réveillée n'arrivant plus à trouver le sommeil ou justement effrayée de le trouver aussi facilement. Il vint s'asseoir sur le bord tandis qu'il me caressait les cheveux d'une manière attentionnée.

-« Je m'excuse pour tout à l'heure, j'étais sous le joug de la colère. Je ne t'aurais jamais cru capable de faire une chose pareille, ma belle vipère » rit-il entièrement détendu.
-« Moi non plus tu sais.. Le pire c'est que cela ne m'affecte en rien » lui répondis-je de ma voix rendue rauque par le sommeil et les larmes.
-« Je m'en doutais. Je l'avais prévu. Tu es réellement fascinante, est-ce que tu en as conscience ? Et c'est ça que je trouve incroyablement séduisant chez toi »

Il se pencha et vint effleurer mon bras droit de ses lèvres avant de les poser délicatement tous les millimètres me laissant pantoise devant la manière dont il prenait les choses. Il venait de participer à un meurtre et en revenant il voulait faire l'amour ? Les hommes étaient bien compliqués.. A moins que cela ne s'applique qu'à Ean ce qui me sembla tout à fait impossible lorsque j'entendis un gémissement émanés de ma gorge. J'ouvris les yeux avant de me relever et de mettre une distance de deux mètres entre nous qui le fit froncer des sourcils. Il ne sembla pas du même avis que moi et combla l'espace en quelques secondes me regardant d'un air avide. J'avalais difficilement alors que je sentais mon corps fondre sous son regard.

-« Tu veux faire l'amour maintenant ? » réussis-je à articuler après avoir surmonter ma surprise.
-« Pourquoi pas, je trouve ça extrêmement aphrodisiaque qu'une femme tue son mari pour moi » répondit-il avant de plonger dans ma nuque pour y déposer une ribambelle de baiser tous plus ponctués les uns que les autres m'arrachant de temps en temps des gémissements non voulus. « Tu ne trouves pas ? »
-« Je trouve que ce n'est pas le moment quand bien même.. »
-« Tu en as envie, c'est ça ? Laisse-moi te dire – ma chérie – que tu n'as plus besoin de jouer à la jeune fille de famille bien élevée tu sais. Il n'y a que moi ici et je ne demande qu'à voir ta véritable nature, amour »

Sans attendre que je ne lui réponde, il entreprit de retirer mes vêtements en commençant par mon corset d'un air affamé. On aurait presque dit un animal et le plus inquiétant c'est que cela m'excitait.. Il s'empara de mes lèvres avec urgence, en lécha le contour avant de quémander un accès approfondi à ma bouche. Un accès que j'aurais bien du mal à ne pas lui accorder. Bientôt nos langues se retrouvèrent à dansaient ensemble d'une manière sensuelle. Jamais il ne m'avait donné de baiser aussi brutal. Pourtant, je dus bien vite me rendre compte que j'étais mouillée plus bas ce qui aurait du me faire rougir or j'étais muée dans une sorte de subconscient si bien que je ne faisais qu'observer ce que mon corps exécutait. Dès qu'il eut fini de s'attaquer à mon corset – qu'il lança au loin – il entreprit de descendre à ma gorge avant de subitement grogner d'une manière animale qui me fait frissonner. Sans un mot, il se leva et se débarrassa rapidement de ses chausses et de son pantalon tandis que j'avais peine à retirer ma chemise qu'il finit par m'enlever lui-même avant de plonger langoureusement sur mes lèvres une nouvelle fois.

-« Est-ce que tu as peur de moi Nhoa ? » me demanda-t-il soudainement après avoir couper court à notre baiser pour me regarder attentivement.
-« Non. Comment est-ce que je pourrais avoir peur de toi Ean ? Je.. Je t'aime »
-« Tu as donc confiance en moi.. Réponds-moi » s'inquiéta-t-il ne me voyant pas répondre.
-« Oui » répondis-je sans comprendre.

Il hésita un instant avant de m'allonger sur le lit – en diagonale – sans demander son reste avant de positionner mes mains au dessus de ma tête qu'il maintenait à l'aide de sa poigne surhumaine m'arrachant alors un petit gémissement de douleur. Je ne savais pas ce qui lui arrivait mais cela devait être simplement passager du moins je l'espérais. En tout cas, il n'y avait rien de tel que la vue de son torse nu qui se mouvait contre ma poitrine découverte pour me sentir toute chose. Jésus ! De sa main valide, Ean agrippa fermement mes hanches, les souleva avant de m'emplir toute m'arrachant un cri – mais j'eus du mal à savoir si c'était de douleur ou de plaisir car il ne l'avait jamais fais de cette manière. Certes c'était toujours moins doux qu'avec Edwin mais en aucun cas aussi.. bestial. Sa bouche s'empara de mes pointes durcies qu'il titilla avec sa langue chacun à leur tour tandis qu'il accélérait ses va et vient me faisant grimacer. Sa tête réapparut dans mon champ de vision dans un coup de rein – je pleurais presque tant j'avais mal – et j'aperçus ses prunelles entièrement noire comme celles de Edwin avant qu'il ne prenne ses distances. Je laissais échapper un autre cri de douleur avant de tenter de repousser Ean qui me maintint de force dans la même position.

-« Arrête ça, tu me fais mal Ean » m'exclamais-je en me débattant sans résultat.
-« Tu penses que ça fait mal parce que tu n'as jamais été prise de cette manière, Edwin a toujours été trop délicat avec toi. »
-« Qu'est-ce qui te prend de parler de lui, cesse ça de suite ou je hurle »
-« Hurle donc et on verra bien comment mes gens réagiront à la vision de la si adorable Miss Heathcliff nue entrain de se faire prendre de cette manière. » rit-il tandis qu'il me donna un nouveau coup de bassin qui me laissa interdite.
-« Tu es horrible ! » m'écriais-je sans pour autant que ma voix ne porte.
-« Peut être mais reconnais que c'est pour ça que tu m'aimes autant Nhoa » répliqua-t-il avant de m'embrasser couvrant un énième cri de douleur « Si tu savais comme c'est émoustillant de te voir comme ça mais ne pleure pas, fais-moi plaisir »

Sans savoir trop comment – certainement la colère de l'entendre parler ainsi de celui qui était sensé être son meilleur ami et de moi-même – je me retrouvais à califourchon sur lui tandis qu'il me souriait largement de son sourire aguicheur. Une nouvelle fois, je me retrouvais spectatrice de mon propre corps comme si cette fille qui était entrain de se déhancher sur mon amant et laisser échapper de plus en plus de gémissements, ce n'était pas moi. Non, ce n'était pas moi du moins je n'aurais jamais fais ça avant. Il empoigna de nouveau mes hanches afin que je n'ailles plus vite ce qui me fit rire – de ce rire cristallin et malsain à la fois qu'on ne lit que dans les livres mais qui me semblait alors trop réel – tandis que je me comprenne que cela n'était en aucun cas doux, en aucun cas lent ou tendre mais c'était bestial.

Ma respiration devint erratique, mon corps commençait à être pris de soubresauts et j'allais de nouveau atteindre l'apogée quand Ean bascula notre position pour se retrouver au dessus de moi marmonnant quelques mots que je n'eus pas le temps d'analyser. Deux secondes plus tard, il fondit sur ma gorge et c'est avec horreur que je sentis deux couteaux se plantaient dans ma carotide. J'hurlais. Je me débattais. Je ne pouvais rien face à la force de Ean et c'est impuissante que j'entendais le monstre s'abreuvait de mon énergie vitale tout comme je m'étais plus à voir celle de Edwin quittait son corps. Je pleurnichais pitoyablement tandis que j'étais prise de secousses de plus en plus minimes au fur et à mesure que je me sentais partis. J'expirais un air béat sur le visage avant de voir réapparaître le visage aux lèvres rouges sang.

-« Tiens bois ça, amour » me susurra-t-il à l'oreille avant que je ne sente une goute puis deux puis trois à l'odeur alléchantes sur mes lèvres.

Fin du Flashback 2


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⑉ Des suggestions / Questions ? : Non, aucune. Juste si Billie veut que je rajoute des spécificités dans mon histoire qui lui sont chères ou seulement si je peux faire comme j'ai envie Fou
⑉ Code du règlement : [Validé by Matt']
    ⑉ Un exemple de rp (à mettre en spoiler, si pas dites-le) : Je prend un rp que j'ai fais sur mon forum, la flemme d'en faire un autre là Rain
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Dernière édition par Ainhoa D. Aguerreberry le Mer 28 Avr - 15:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 14:37

Bienvenue à toi =D
Contente que le forum te plaise Razz

J'ai hate de lire ta fiche quand elle sera terminée (rappel tu as 2 semaines maximum pour la faire, donc tu as le temps Lèche )


Si jamais tu as la moindre question n'hésite pas à nous mp moi ou Matt' Wink
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Nathanael J. York
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 15:02

Hey Noah \o/ Content de voir que tu t'es inscrit ^^.

J'ai hâte de pouvoir lire ta fiche, et surtout comment tu développeras l'indomptable Ainhoa Wink. Si ça peut t'aider, je l'avais imaginé un peu sur l'idée de Lola dans Moonlight (si jamais tu as regardé cette série mdr).

En tout cas, comme le dis Sam, si tu as la moindre question, n'hésite pas ^^. En attendant que ta présentation soit terminée, le code du règlement est validé. Tu peux bien évidemment te rendre dans la partie flood & jeux, mais également voter pour le forum grâce aux différents tops-sites Wink. Je t'aurais bien proposé de faire de la pub pour le forum, mais comme notre partenariat est en place hihi ^^.

Bon courage pour composer ta fiche, et à très vite =).


xoxo, Matt'

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Dawn E. Pierce
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 15:25

    Malheureusement l'épisode où elle apparait, je ne l'ai pas vu - mais j'ai vu plus de la moitié de la série.. j'ai jamais réussi à trouver les épisodes cibles et comme j'ai raté le moment où ils passaient à la télévision Cry3 - mais avec les petites videos de youtube, je pense avoir compris. Au pire, je la ferais aussi ressembler - niveau caractère - à Katherine dans Vampire Diaries parce que avouons-le, elles ont l'air de se ressembler : menteuse, manipulatrice, impulsive, se fichent des règles. Dans ce genre là.

    En tout cas, merci, pour le message de bienvenue Woot Oui, je me suis inscrit, je sais. J'ai pas pu attendre en fait Calin3
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Nathanael J. York
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 9 Mar - 20:04

C'est vrai que le personnage de Katherine peut aussi pas mal correspondre. Lola & elle se ressemble pas mal en fait ^^.

D'ailleurs, en parlant de Katherine... Vivement le 25 mars *_*°

Bref xD !

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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mer 10 Mar - 16:06

    Oui, vivement le 25 mars pour le grand - on sait toujours pas ce qu'il y aura dedans - retour de Vampire Diaries. En tout cas, j'ai tenté de faire un caractère qui se rapproche de ces deux damoiselles sans coeurs et surprenante de malice - j'adore ! Pour le moment, c'est simplement l'histoire le problème. Vu qu'elle est pas toute jeune - nous dirons - et bien, il y a pas mal de chose à dire quoique je pourrais juste faire comme pour l'histoire sur mon forum ( résumé puis un ou deux flash backs des moments importants de sa vie ) peut être. Je verrais. J'espère bientôt la terminé.
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Dim 14 Mar - 14:43

Cette présentation de malade que tu nous fait affraid MDR
Bonne continuation Wink
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Dawn E. Pierce
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Dim 14 Mar - 14:49

Oui, je sais c'est long mais ne vous découragez pas à la lire - vous n'avez pas encore vu l'histoire, j'ai pas fais le huitième que j'en suis à ma deuxième page du open office alors pale -

J'aurais bientôt terminé. Merci de l'encouragement Cameron, j'en ai assez besoin Cry3
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Dim 14 Mar - 14:51

MDR courage !
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 16 Mar - 13:26

Heureusement que tu écrit bien et que tu ecris des trucs interessants que sinon... silent
Bref, bonne continuation aussi^^
(grr envie d'écrire, envie d'écrire, envie d'écrire Fou )
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mar 16 Mar - 18:46

J'aurais bientôt fini mes agneaux ( cherchez pas à comprendre hein ) donc bientôt je pourrais rp muhahaha Scream

Edit : Je vais finir l'histoire chez moi, la corrige et rajouter les mots qui manquent - et qui amputent la parfaite compréhension - et je posterais de nouveau l'histoire !
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mer 17 Mar - 20:09

Désolé pour le double post les amies mais j'ai fini ma présentation. J'attend que Matthew me dise si c'est bon ou pas Fou
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Mer 17 Mar - 21:54

HALLELUJAH xD
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Jeu 18 Mar - 23:41

Yeah \o/

Alors il me semble que pour moi, tout est bon. J'avoue être encore en cours de lecture, mais je ne pas tout lire d'un coup, sinon je ne vais pas apprécier Wink . Quoi qu'il en soit, il me semble que tu as bien saisi le personnage, niveau ligne il n'y a rien à dire (quoi que.... Une petite ligne à rajouter ? .... *Joke*).

Donc voili voilou, tu es donc validée Wink.

Tu peux désormais commencer à jouer =)

[juste une petite note personnelle : fait attention à tes apartés, des fois tu saute du coq à l'âne, alors ça peut être un peu dur de te suivre Wink ]

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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras. Ven 19 Mar - 0:07

Désolé d'avoir écrit autant mais bon. . - ça a surtout pris longtemps mdrr - Pour le coq à l'âne, je fais ça même dans la vie de tout les jours alors scratch

Tant mieux alors si j'ai cerné le personnage - héhé - donc je posterais dès que j'aurais fais mes deux premiers posts - je suis trop fatiguée pour en écrire un seul pourtant j'ai du temps pour Caché -
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MessageSujet: Re: "ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras.

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"ainhoa" ? c'est certainement la dernière chose que tu diras.

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